Le blog de Luc : à chacun son style !
Concours de réparation au sein de l’America’s Cup
Ça commence par le style Néozélandais où l’on essaie de provoquer la faute de l’autre (en l’occurrence Luna Rossa) pour se faire pardonner la sienne.
Attention, il faut que le timing associé avec sa trajectoire soit parfait pour espérer quelque chose ; et cela n’a pas été le cas ! Perdu !
Il y a le style Suédois ou avec un peu d’avance on répare sa faute « sans problème » juste avant de franchir la ligne d’arrivée devant des français un peu « vert »… ! Gagné !
Justement, il y a le style Français ou avec un peu d’avance on n’arrive pas à réparer sa faute juste avant de franchir la ligne d’arrivée ! Perdu !
Comme disent les anglais : “a boat sails completely to the course side of the line and then finishes” règle ISAF Appendix C 7.2 (d)
Et donc, le mât ne serait pas passé du bon côté de la ligne avant que le bateau ne refranchisse celle-ci.
Il n’y a qu’un comité de course international de très haute compétence pour voir quelque chose et comprendre la différence entre le style suédois et le style français.
C’est tout le charme de l’America’s Cup !!!
Le résultat est surtout là : il vaut mieux réparer à la suédoise qu’à la française !
Et puis il y a le style allemand : et là, chapeau… !
On ne dit rien à personne, on attend que ça se passe gentiment, on navigue pendant une demi-heure comme s’il ne s’était rien passé et ça se répare tout seul !
On appelle alors le comité de course pour avoir la confirmation que l’on n’a plus de pénalité et on se prend la tête entre les mains car on a du mal à croire ce qui arrive… !! Car c’est perdu quand même !
Enfin, il y a le style chinois où là on répare très « sérieusement » des « dégâts » sur Longtze: 24 heures sur 24, par équipes qui se relaient toutes les 12 heures et qui refixent le haut de la quille à l’endroit qu’elle n’aurait jamais du vouloir quitter ! Là, y a rien à perdre !
Et pour terminer, on répare tout azimut le moral de ceux qui voient leurs objectifs s’envoler et qui doivent les réajuster à la baisse !
@+ Luc Gellusseau
Attention, il faut que le timing associé avec sa trajectoire soit parfait pour espérer quelque chose ; et cela n’a pas été le cas ! Perdu !
Il y a le style Suédois ou avec un peu d’avance on répare sa faute « sans problème » juste avant de franchir la ligne d’arrivée devant des français un peu « vert »… ! Gagné !
Justement, il y a le style Français ou avec un peu d’avance on n’arrive pas à réparer sa faute juste avant de franchir la ligne d’arrivée ! Perdu !
Comme disent les anglais : “a boat sails completely to the course side of the line and then finishes” règle ISAF Appendix C 7.2 (d)
Et donc, le mât ne serait pas passé du bon côté de la ligne avant que le bateau ne refranchisse celle-ci.
Il n’y a qu’un comité de course international de très haute compétence pour voir quelque chose et comprendre la différence entre le style suédois et le style français.
C’est tout le charme de l’America’s Cup !!!
Le résultat est surtout là : il vaut mieux réparer à la suédoise qu’à la française !
Et puis il y a le style allemand : et là, chapeau… !
On ne dit rien à personne, on attend que ça se passe gentiment, on navigue pendant une demi-heure comme s’il ne s’était rien passé et ça se répare tout seul !
On appelle alors le comité de course pour avoir la confirmation que l’on n’a plus de pénalité et on se prend la tête entre les mains car on a du mal à croire ce qui arrive… !! Car c’est perdu quand même !
Enfin, il y a le style chinois où là on répare très « sérieusement » des « dégâts » sur Longtze: 24 heures sur 24, par équipes qui se relaient toutes les 12 heures et qui refixent le haut de la quille à l’endroit qu’elle n’aurait jamais du vouloir quitter ! Là, y a rien à perdre !
Et pour terminer, on répare tout azimut le moral de ceux qui voient leurs objectifs s’envoler et qui doivent les réajuster à la baisse !
@+ Luc Gellusseau











