Le blog de Luc : belle journée
Il y a des jours où l’on est heureux et la journée d’hier a été belle pour China Team
- Pendant deux jours de dur labeur nous avons réussi à déquiller le bateau, réparer et changer l’ensemble des pièces et parties de la structure qui étaient endommagées. Sous un soleil printanier, Longzte a navigué sans soucis (d’accord, il n’y a pas eu beaucoup de vent et de mer, mais on était content du résultat !)
- Après une petite attente dûe à un vent capricieux en force et en direction (et qui allait le rester toute la journée) nous avons eu le plaisir de franchir la ligne de départ avec une avance « confortable » lors de notre match contre Luna Rossa. Lorsque le connait les qualités de James Spithill à ce petit jeu, ça fait plaisir.
- Enfin, nous avons croisé devant notre adversaire au premier bord et en passant devant, sous son nez bâbord amure, c’est le travail de toute l’équipe qui en était récompensé. La cellule arrière de Prada s’est même cru obligé de saluer notre passage par l’envoi d’un pavillon Y. C’est alors que les arbitres ont également salué cette « passe d‘arme » par l’envoi d’un pavillon vert !
- La bouée au vent a été un grand sujet de satisfaction avec un envoi de spi réalisé dans le même tempo que nos prestigieux adversaires
Nous étions alors très satisfaits de notre journée quand « d’imperceptibles » signes nous ont rappelé à la dure réalité de l’America’s Cup :
- dans le bord de spi qui a suivi, Luna Rossa nous a montré que les importantes ressources financières et humaines dont ils disposent depuis maintenant trois éditions successives les ont amenés à des performances supérieures… Les remarques à bord de Longtze du type : « plus haut, moins vite » sont des signes que « ça ne va pas dans le bon sens » !
- la trajectoire et la manœuvre que nous avons choisies pour passer la marque suivante, se sont avérées catastrophiques avec notamment un spi « largué » dans l’eau … mais cela nous a permis de peaufiner notre savoir faire pour remonter dans un bateau un spi de 550M2 et plus de 200 mètres de drisse et d’écoute. Ah, le cruel manque d’entrainement … !
Et le soir en rentrant, nous avons lu une déclaration d’Ernesto Bertarelli qui nous a donné du baume au cœur :
«Ce que Chaina Team arrive à faire avec très peu est impressionnant. Ils sont là, naviguent, ils ont des sponsors, ils existent. Tout ça avec le sourire, c’est magnifique… »
C’est sur que ça donne la sourire pour continuer de plus belle !
@+
Luc Gellusseau
- Après une petite attente dûe à un vent capricieux en force et en direction (et qui allait le rester toute la journée) nous avons eu le plaisir de franchir la ligne de départ avec une avance « confortable » lors de notre match contre Luna Rossa. Lorsque le connait les qualités de James Spithill à ce petit jeu, ça fait plaisir.
- Enfin, nous avons croisé devant notre adversaire au premier bord et en passant devant, sous son nez bâbord amure, c’est le travail de toute l’équipe qui en était récompensé. La cellule arrière de Prada s’est même cru obligé de saluer notre passage par l’envoi d’un pavillon Y. C’est alors que les arbitres ont également salué cette « passe d‘arme » par l’envoi d’un pavillon vert !
- La bouée au vent a été un grand sujet de satisfaction avec un envoi de spi réalisé dans le même tempo que nos prestigieux adversaires
Nous étions alors très satisfaits de notre journée quand « d’imperceptibles » signes nous ont rappelé à la dure réalité de l’America’s Cup :
- dans le bord de spi qui a suivi, Luna Rossa nous a montré que les importantes ressources financières et humaines dont ils disposent depuis maintenant trois éditions successives les ont amenés à des performances supérieures… Les remarques à bord de Longtze du type : « plus haut, moins vite » sont des signes que « ça ne va pas dans le bon sens » !
- la trajectoire et la manœuvre que nous avons choisies pour passer la marque suivante, se sont avérées catastrophiques avec notamment un spi « largué » dans l’eau … mais cela nous a permis de peaufiner notre savoir faire pour remonter dans un bateau un spi de 550M2 et plus de 200 mètres de drisse et d’écoute. Ah, le cruel manque d’entrainement … !
Et le soir en rentrant, nous avons lu une déclaration d’Ernesto Bertarelli qui nous a donné du baume au cœur :
«Ce que Chaina Team arrive à faire avec très peu est impressionnant. Ils sont là, naviguent, ils ont des sponsors, ils existent. Tout ça avec le sourire, c’est magnifique… »
C’est sur que ça donne la sourire pour continuer de plus belle !
@+
Luc Gellusseau











